A Live Fast élet egy nő szemével...

A Live Fast élet egy nő szemével...

  Article invité

Hm. Je me suis un peu laissé emporter, mais je ne sais pas comment expliquer plus brièvement et clairement ce que je voulais ajouter à l’article Live Fast Die Pretty comme lien de cause à effet,

Pourquoi l’apparence compte…

Tout le monde a un potentiel dans la vie. Un maximum qu’on peut tirer de soi, vraiment, SI on s’y met à fond. L’éternelle question du « Et si… » : qu’a-t-on finalement accompli dans la vie, quelles relations amoureuses a-t-on eues et à quoi les doit-on (à soi seul), comment a-t-on organisé son quotidien, quelles relations entretient-on avec ses parents, et enfin, il y a aussi l’apparence. Il y a donc une force intérieure qui pousse les gens, même inconsciemment, qu’on le veuille ou non, elle est là. Et à ça s’ajoute toute la merde qui nous tombe dessus à travers les clips, les magazines et les films : il faut être super beau, et en plus, il faut être le meilleur, en tout, si on veut « être quelqu’un » dans ce monde de merde. Beaucoup s’empressent aussi de nier tout ça, en disant que ce n’est que de la superficialité et qu’ils refusent de s’y identifier, sauf que ce qu’on doit nier existe, et même si on le nie, ça continue à nous tourmenter dans notre inconscient et alimente un conflit intérieur non résolu, qui génère une tension permanente...

 

Ces deux facteurs réunis, ça met une pression de dingue. C’est vraiment de la merde. Et si on ne répond à peu près aux attentes d’aucun des deux (ni à notre potentiel inexploité, ni à la pression sociale - et pourtant, le besoin de se conformer est très présent chez tout le monde), alors on a forcément de gros problèmes d’estime de soi, parce qu’au fond de nous, on sait qu’on aurait pu accomplir quelque chose, et qu’on ne l’a vraiment pas fait, qu’on devrait être quelqu’un de précis, comme on l’avait imaginé il y a longtemps, mais qu’on n’est vraiment pas comme ça. Et cet échec intérieur, la façon dont on se voit vraiment, comme des perdants, finit par tout influencer. La façon dont on voit le monde, dont on réagit aux choses, dont on traite les gens. Comme Bence l’a souvent écrit, on peut se mentir à soi-même pour se croire heureux, se convaincre même que ces 10 kilos en trop, ça va, que ce n’est pas grave si mon « partenaire » se comporte comme un connard avec moi, puisqu’un jour sur sept, il peut aussi ÊTRE vraiment sympa, et que finalement, j’ai quand même beaucoup de chance d’avoir un boulot, même si je le déteste à mourir et que je préférerais faire tout autre chose, mais bon, c’est bien quand même..., sauf que ce n’est pas vrai. Ce ne sont que des compromissions, des échecs. Et quand les choses ne vont pas comme ça, il y a cette merde qui finit par faire exploser le système, très violemment, ce petit monde d’illusions où on a si bien photosynthétisé pendant des mois, des années. Ça peut être un licenciement, ma copine / mon copain qui me quitte, ou le fait d’avoir rencontré un ancien camarade de promo. BMW, boulot de manager, vacances de luxe à l’étranger, beaux vêtements, sourire suffisant - alors qu’il est parti exactement de là où je suis parti, et là, on se sent très vite comme une merde, mais vraiment, et les compromissions tues, jamais surmontées, qu’on a encaissées au fil des années sous prétexte de survivre, refont surface.

Et c’est précisément pour ça qu’ils vont plaquer ou tromper la nana/le mec avec 10 kilos en plus. Pas à cause des 10 kilos, merde, mais parce que la nana/le mec déteste ces 10 kilos (!) elle-même/lui-même. Le fait d’avoir laissé ces kilos s’installer, mais surtout de SAVOIR à quel point elle/il pourrait être canon (elle/il l’a déjà été), ET DE CONTINUER MALGRÉ TOUT à végéter comme ça depuis des années, sans rien faire pour y remédier. Et une personne insatisfaite, en lutte contre elle-même, est aussi en lutte contre le monde. Quand on est en colère, on est grossier, impulsif, irritable et fatigué. Quand on est en lutte contre soi-même, c’est pareil, mais à la puissance dix. Et comment vivre longtemps avec une personne comme ça, avec ses emmerdes quotidiennes, rien ne va jamais, rien ne se passe comme il faut, parce qu’il faut bien évacuer sa frustration sur quelqu’un ou quelque chose, et la personne la plus proche est à portée de main… ? Les « Je veux que ça marche entre nous, je t’aime, avant c’était bien » et autres bouées de sauvetage n’y changent rien… Avec une personne équilibrée et pleine d’énergie, qui a l’air bien dans sa peau, qui a des projets, aime qui elle est et sait sourire de bon cœur, le quotidien est passionnant et drôle. Avec une personne qui se ronge, en colère (contre le monde = contre elle-même, à cause de son impuissance), qui végète sans projets, éternellement insatisfaite, épuisée et aigrie, c’est difficile, pénible et épuisant. Et elle tire vers le bas même la personne qui essaie justement de la faire remonter.

Pour illustrer ce que j’essaie de présenter ici comme un lien de cause à effet, je ne trouve rien de mieux qu’une vieille connerie éculée : « Un esprit sain dans un corps sain. »

C’est pour ça que l’apparence est importante, à mon avis. Pour nous-mêmes. Pour être en paix avec nous-mêmes. Pour savoir qu’il y a un domaine de notre vie où nous n’avons pas à avoir honte de qui nous sommes, où nous n’avons pas échoué. Quand on y arrive, on se libère d’une tonne de frustrations qui nous gâchaient la vie jour après jour, 24 h/24, avant ça. Parce qu’il faut supporter toute la journée cette impression d’être nul (d’avoir un corps pourri). Je pense que LifeTilt, c’est aussi un peu ça : si jusqu’à présent tu te foutais complètement de ta vie ennuyeuse, eh bien, il est temps de réagir. Tu as en toi le potentiel d’atteindre un certain niveau. Chaque corps a une forme idéale et harmonieuse qu’on peut en tirer (!). Alors voilà, de l’aide est là : Bence te dit quoi faire, et tu remets cette partie de ta vie en ordre. Ça fera une chose de moins à laquelle tu auras renoncé. Et une chose de plus dont tu pourras être fier dans ta vie. Et tu te rapprocheras d’un pas de la personne que TU POURRAIS ÊTRE !

C’est devenu un peu long, je n’ai pas pu en mettre davantage, désolé.

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